Choukette ; Chouyette.
J'ai essayé. Vraiment. Et j'ai tout fait pour réussir. Aujourd'hui, le bonheur ne me manque pas. Non, aujourd'hui, je ne peux pas me permettre d'aller mal. Pas tant que vous êtes là. Vous savez pourtant que ces derniers mois n'ont pas été géniaux, mais vous avez été là, comme à chaque fois. Depuis deux ans. Déjà. Comment est-ce possible ? Car, après tout, au départ, nous n'avions qu'une seule "passion" en commun. Tokio Hotel ... Dois-je dire que c'est grâce à eux que je vous connais ? Je suppose que oui. Et je ne regrette rien. Jamais. Je me rappelle encore des premières fois où je vous montrais à quel vous avais pu compter pour moi. Je me rappelle encore du temps où, pour moi, vous étiez comme deux soeurs. Deux soeurs toujours présentes quand je n'allais pas bien. Vous m'avez redonné la force dont j'avais besoin pour me relever, vous avez trouvé les mots pour sécher mes larmes. Oh, ça, c'était le temps où nous voyions des malheurs partout, n'est-ce pas ?... Mais regardez-nous aujourd'hui. Nous avons grandi. Notre amitié aussi. Pourtant j'aurais pu juré que, comme beaucoup d'autres personnes avant vous, j'allais commettre l'erreur qui aurait pu tout faire basculer. Cela n'est jamais arrivé. Et, s'il vous plait, dites-moi que ça ne peut pas arriver. Parce que, dans mon coeur, dans ma tête, je me dis qu'on ne peut plus nous séparer. Que rien, ni personne, ne peut atteindre et détruire cette putain d'amitié qui s'est formée entre nous. Parce que, il faut l'avouer, cette amitié qui nous lie s'emplifie jour après jour, et qu'en l'espace de deux ans, elle a su m'addicter à vous. J'imagine très mal ma vie sans vous. Je sais même que je ne pourrai plus être la même si vous veniez à disparaître de moi-même. Je ne pourrai plus vivre de la même façon s'il me fallait oublier tous nos souvenirs communs. Mais, rassurez-vous, cela n'arrivera surement jamais. Je ne pourrai en aucun cas avoir la force de tout oublier. Car comment oublier toutes ces discussions sur Msn, ces promesses, ces rêves que nous avons en commun, sans oublier ces immortels sourires que nous avons partagé... Avec ça, suis-je stupide de m'accrocher à vous comme si ma vie en dépendait ? Non, je ne pense pas. Parce que JE dépends de vous. Car après tout, je l'ai toujours dis, des amies comme vous, je n'en ai jamais eu... Pourtant, je suis entourée. Mais comment expliquer à ceux qui m'entourent que vous avez cet aspect différent que je n'ai jamais trouvé chez les autres ? C'est impossible. Mais ce que je ne pourrai surement jamais expliquer, c'est cette chance que j'ai eu de vous trouver, toutes les deux. Nous avons eu des hauts et des bas, comme tout le monde je suppose. Mais contrairement à certaines personnes qui parfois préfèrent tout détruire, nous, nous avons survécu. Et nous sommes encore là, côtes à côtes. Comme si dans le fond, nous avions toujours été liées. Et si je dois faire la promesse de vous tenir près de moi jusqu'à ma mort, alors je me ferai un plaisir de vous dire que jamais, mais jamais, je ne vous laisserai tomber. Parce que quoi qu'il puisse arriver, ma vie n'est pas la même sans vous. Vous êtes cette dose d'héroïne qui m'est quotidienne, vous faîtes partie de ceux sans qui je ne saurais pas vivre. Et puis, après tout, pourquoi répéter ce que vous savez déjà ?... Juste une dernière chose. Je vous aime. Au-delà de tout. Et je suppose que ni la vie, ni même la mort, ne pourrait défaire ce lien qui nous a uni, à jamais.
EDIT du 15 Août 2009 :
____________________[ Je revois encore tout ça. Tout ce qui a pu se passer en seulement douze jours... Tout d'abord, ce moment merveilleux où j'ai pu vous serrer, vous deux, contre moi. Je revois aussi ces sourires que nous avons partagé, ces foux rires qui nous ont tellement rapproché. J'ai eu mal. On va dire que ça n'a pas été facile. Mais aujourd'hui encore, j'ai envie de dire que j'ai passé les plus belles vacances de ma vie. Je me sentais bien. J'étais vraiment heureuse. Et j'appréciais tellement les regards désespérés d'Ophé lorsqu'avec Eli, on était en extase totale devant CM Punk et John Morrison. J'appréciais ces moments-là que nous avons passé devant le catch. Je vous aime. Bien plus que tout. Et je m'en rends compte bien mieux depuis ces instants que nous avons vécu ensemble, toutes les trois. J'ai perdu du temps avec vous en passant une heure dans la salle de bain tous les jours et en étant rentrée plus tôt que prévu. Mais peu importe. Je n'ai pas honte de dire que vous êtes les personnes les plus importantes dans ma vie. Celles qui retiennent mes larmes, celles qui me donnent ces envies de sourire. On va aussi dire qu'Ophé est tellement couillonne qu'il est impossible de ne pas sourire... Parce qu'on va dire qu'on en a versé, des larmes, durant ces quelques jours. Et c'est tellement beau de voir que nous sommes comme "fusionnelles", au point d'en pleurer toutes les trois, au même moment... Et c'était amusant de voir qu'il est impossible de tenir la main de ses Meilleures Amies sans avoir l'air d'une homosexuelle. Mais bon. Je vais m'arrêter là, car si je dois en arriver à expliquer comment j'ai renversé de l'orangina sur moi, comment j'ai arrosé Ophé et Eli le dernier jour, et toutes autres conneries, je n'ai pas fini d'écrire. Les filles. Je vous aime, au-délà de n'importe quelle amitié. Et je regrette de ne pas avoir su me montrer suffisament franche pour oser avouer ce que j'ai pu ressentir. Mais peu importe. Tant que vous êtes là, je suis heureuse. Et je ferai tout pour vous rendre ce bonheur... Même si dans le fond, je sais que je ne ferai jamais assez. ]
On se fera tatouer nos initiales,
Pour être plus inséparables encore ❤
Pour vous Choukette & Chouyette,
C'est juste Ophé & Eli, Ok ?.